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Les premiers élèves de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus:
Première rangée: Pierrot Berrier, Guy Béliard, Alix Angus, Lucien Biamby, Elsie Russel, Jean Dorand, Odette Thérenot, Perriot Salès, Marie-Rose Carbonel, Raymond Charlier, Jean Périgord, Georges Sylvain, Joseph Sergile, Constantin Mayard Paul, Spencer Dépas, Gisèle Ménos, Alix Charlier
Deuxième rangée: Carl Béliard, Roger Biamby, Claude Sergile, Gérard Dominique
Troisième rangée: Carl-Henri Décatrel, Claude Millet, Carl Saint Amand, Nicole Garnier, Jaqueline Carbonel, Marie Thérèse Durocher, Suze Oriol, Evelyne Garnier, Mireille Ménos, Marie Thérèse Célestin, Daniel Kébreau, Jacques Durocher, Jean Sergile, Lesley Woolley, Gérard Pierre
Quatrième rangée: Maud Kébeau, Andrée Lescot, Germaine Gagneron, Nicole Kébreau, Vayota Ferrus, Andrée Duvivier, Marie Thérèse Edouaed, Lucien Roche, Janine Cassagnol, Denise Charlier
Cinquième rangée: Raymonde Kébreau, Gisèle Kébreau, Valentine Charlier, Raymonde Dehoux, Eliane Lescot
 


Histoire de l'école Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

 

L'Ecole Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus a été fondée le 3 Octobre 1933 par Madame Carmen Dorsainsil, épouse de René Durocher.

Au commencement c'est une petite école maternelle pour enfants du quartier qui devient vite sur l'insistance des parents une école primaire qui accueille les jeunes de quatre (4) à quinze (15) ans.
 
L'école française de l'étranger n'existant pas encore, elle reçoit les boursiers du gouvernement français ainsi que les enfants ressortissants de cette ambassade établi en Haïti. A cette époque les résultats du CEP et du Brevet atteignent régulièrement la côte de 100% de succès, l'Institut Français ne verra le jour qu'en 1949.

L'Alliance Française organise régulièrement des concours auxquels les participants de Sainte Thérèse décrochent souvent les prix décernés.

En 1940, au sein de l'école jaillit une nouvelle activité créée pour les filles: «le guidisme». La doctrine de Baden Powell transforme les membres du «club des Libellules» en ardentes guides qui viendront lors du rassemblement de 1950 applaudir la chef-guide mondiale: Lady Baden Powell en visite chez nous.

Au cours des années 50 Carmen Dorsainvil Durocher assume le fonctionnement d'une école du soir destinée au personnel féminin des familles habitant le quartier. Le savoir y a été dispensé dix-neuf (19) années durant à une centaine de gens de service. Cette école a donc  été un foyer actif d'alphabétisation.

En 1983, l'école fête son cinquantième (50ième) anniversaire. Depuis, chaque année, elle présente environ 35 élèves au Diplôme National du Brevet (Brevet français - fin de 3ème et 12 à 15 élèves au BAC, série ES. Un pourcentage de 85% à 100% de réussite couronne ses efforts. Ce groupe d'élèves est présenté à l'académie de la Martinique comme CNED de Sainte Thérèse. Plusieurs d'entre eux se sont vus décerner des mentions Assez bien, Bien Très bien et même «les félicitations du jury».

En 1989, la Capital Bank accepte de nous aider. Un prêt hypothécaire établi sur vingt (20) ans permet d'agrandir le local du 20 Rue Marcelin. Un deuxième prêt additionnel concédé le 8 mars 1999 sera l'occasion pour nous de faire l'acquisition d'un immeuble au 5 Rue du Dr. Wagg.

Actuellement les classes de la Marternelle sont logées au Nos 1 et 3 de l'Avenue Jean Paul II.
Le cours Elémentaire occupe le 20, Rue Marcelin.
Le secondaire partie Collège évolue au 22 et 24, Rue Marcelin.